Neu! #2: Bambino, Max Richter, Actress

En ces temps où les hits parades français sont squattés par les formes d’Inna et les cheveux de Tokio Hotel, il est bon de rappeler qu’il y a quand même autre chose ailleurs lorsqu’on gratouille un peu. Alors, au programme cette semaine, pas mal d’exotisme entre la musique touarègue de Bambino, le post-classicisme de Max Richter et la microhouse d’Actress.


A la manière du peuple tamoul avec M.I.A. la révolte touarègue a trouvé sa voie dans la musique. Pour notre plus grand plaisir, elle est de plus en plus reconnue et diffusée. Au-délà de la simple curiosité world, c’est toute la richesse de leur culture et de leur histoire qui se découvre à travers leur musique. Cet enregistrement d’Omar Moctar alias Bambino, en plein désert et en acoustique, date de 2004, mais vient tout juste d’être distribué par le label Reaktion, véritable bienfaiteur de cette culture dont je vous invite à visiter le site Internet: tamasheq.net.


L’année 2010 est un bon cru pour la scène microhouse. Venant quelques temps après le Black Noise de Pantha du Prince, le nouvel album de Darren J. Cunningham, le patron du label Werk Discs est un melting-pot de techniques de productions, d’idées et de styles, qui se doit d’être écouté par tout amateur de musiques électroniques.


Max Richter passe pour l’inventeur du post-classique, un mélange de classique, d’électronique et de rock. Il est surtout capable de créer des paysages émotionnels forts à partir de nuances subtiles et de plages ambiantes. Conçu à la base pour être dansé par le Royal Ballet de Londres, Infra se laisse également écouter fort agréablement chez soi, le casque sur les oreilles. Les utilisateurs de Spotify peuvent l’écouter en entier ici

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