ALOE BLACC « Femme Fatale » videoclip

On ne présente plus Aloe Blacc
Comment ca ?? Son nom circule depuis quelques années et son tube « I Need A Dollar » a irrigué les ondes, les soirées privées et les playlists des DJs  un peu partout sur la planète soul. Et pourtant, je pense qu’il est encore à présenter au grand public car beaucoup encore, en entendant cet « instant hit » qu’est « I Need… » cherchent encore le nom de son interprète.
Alors, retenez le bien, car on va  entendre parler de lui.. beaucoup, et longtemps. ALOE BLACC !

Aloe Blacc n’en est pas à son coup d’essai ! Né Eghert Nathaniel DAWKINS III en 1979 à Los Angeles, Californie, de parents Panaméens (le Panama hein, pas Paname !), il baigne dans la soul, le jazz et les musiques ‘tropicales’, et apprend dès son plus jeune âge à manier trompette, piano & guitare.
Cependant, ses premiers enregistrements (1995) seront hip hop avec le groupe Emanon, né de la rencontre avec le DJ & producteur Exile. Il signe avec lui deux excellents albums (et pléthore de maxis) :
« Anon & On » en 2002 sur le label Ill Boogie (pour l’excellente série Earplug), puis « The Waiting Room » en 2004 sur le label Shaman Works Recording.

Il rencontre alors Michael Jackson, fils d’Otis, et frère d’Otis Jr. Michael, outre le fait d’avoir un homonyme un peu connu (!), officie en tant que producteur sous le nom de Oh No! pour le label de son Madlib de frère : Stones Throw.
Oh No!, emballé par le flow et la musicalité d’Aloe, le pousse à s’essayer en solo et à donner plus de vocalises que précédemment. Cette collaboration donnera naissance à l’album « Shine Through » en 2006 sur le label de Madlib & Peanut Butter Wolf
, sur lequel Aloe reprendra John Legend, Sam Cooke, et collaborera avec Madlib et J. Rawls. Aux vues de ces collaborations, on sentait déjà bien qu’Aloe Blacc ne souhaitait pas être estampillé hip hop. Et même s’il ne chantait pas sur tous les morceaux, on sentait déjà son potentiel ‘soulful’.

« Good Things », son nouvel album vient de sortir ce 28 septembre 2010 (toujours sur Stones Throw), bien lancé quelques mois auparavant par ce fameux « I Need A Dollar » (notamment générique de la série « How to make it in America »). Produit par le collectif Truth & Soul, qui regroupe, entre autres, Lee Fields et El Michels Affair [le groupe qui reprend le Wu Tang ou Isaac Hayes en versions instrumentales, à écouter absolument !], Aloe Blacc délaisse le hip hop, et assume pleinement son côté chanteur et crooner moderne indé.

En ce terne mois d’octobre, il nous offre son deuxième single « Femme Fatale », une superbe reprise du Velvet Underground, histoire d’enfoncer le clou dans l’ouverture d’esprit et la bonne vibration, par le biais de ce beau clip réalisé par Alan Algee et produit par le collectif What Matters Most.

Enjoy !

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