Suce ma plume #7

sans-titre

Ô toi femme hautaine auprès de qui dois-tu souffifrer ?
Ton pingouinisme m’insupporte, sous ton petit cul fleuri
Matelasse du homard qui pourrit le revêtement d’une Audi
Prends la porte de mon indifférence !
Ô toi dédaigneux trognon, casserole dégueulasse
Dans ta tête contenant des haricots blancs à la tomate
Passent également des éclairs de génie
Car oui tu es partout sniffant l’essence des combustibles
Zieutant les vagues sous-marines de la RATP
Des gens qui se boursouflent de tes sourires emplis de MST
Délicieux pingouin aux formes pneumatiques
Déesse de chasse d’eau, mouchoir serti d’émeraudes
Clamseras-tu sous mes regards ?
Ou m’arracheras-tu les yeux pour me punir
De baver sur tes formes en poing amerloque ?
Ô toi Déesse, aux commandes des énigmes
Mystère qui me laisse fourbu, suant
Je vais m’occuper de tes cheveux
Les rendre blancs, les faire tomber
Comme des feuilles d’automne
Te couper ta cigarette au ciseau
Pour ne pas que tu me fumes
Déesse acariâtre, à carreaux cassés
A carrés d’as
Usine désaffectée, vieille pochtronne
Jouant du sax
Oublie-moi, et laisse-moi battre entre les côtes du ciel,
Laisse-moi me bâfrer tranquille
Dans les salles secrètes de ce pâtissier débile
Qui ne nous a pas encore attrapés par les oreilles.